BÜYÜK TURAN'A KOÞAN KUTSAL YOLCU

DIÞ HABERLER

ÝÇ HABERLER

AZERBAYCAN

SPOR

TAEKWONDO

TEKNOLOJÝ

OTO-MOTO

MAGAZÝN

ÞÝÝRLER

FIKRALAR

 

POLÝTÝKAMIZ

LÝNKLER

AKÝSLER

REKLAMLAR

KÜNYE

KIZIL ELMA

DOKUZ IÞIK

 

TÜRK DÜNYASI

OSMANLI

TÜRK BÜYÜKLERÝ

DÝNÝMÝZ

BOZKURT

 

RESMÝ GAZETE

GAZETE - MEDYA

T.C. KÝMLÝK NO

VERGÝ KÝMLÝK

DÖVÝZ

EN GÜZEL FOTOÐRAFLAR SÝTEMÝZDE

MOSQUE/CAMÝLER

GEÇMÝÞÝMÝZ

ÇANAKKALE

OTOMOBÝLLER

MOTOSÝKLETLER

TAEKWONDO

AHISKA TÜRKLERÝ

EN GÜZEL VÝDEO FÝLMLER SÝTEMÝZDE

TAEKWONDO

KOMÝK

ERMENÝ   MEZALÝMLERÝ

 

Yunus EMRE

Hayatý Þiirleri

Türk milletinin yetiþtirdiði en büyük tasavvuf erlerinden ve Türk dili ve edebiyatý tarihinin en büyük þairlerinden biri olan Yunus Emre'nin

KALBÝMÝZDEKÝ BAÞBUÐUMUZ

Türklük þuur ve gururuna, Ýslâm ahlâk ve faziletine, yoksul-lukla savaþa, adalette yarýþa, birliðe, kardeþliðe, kýsacasý hak yolu, ALLAH Yolu'na çaðýrýyorum. Modern medeniyetin en ön safýna geçmek üzere sýçramaya çaðýrýyorum.

DZHOKHAR MUSAYEVÝÇ DUDAYEV

Türk Milleti

 

Bugün ise, Türkiye'yi yönetenler o yüce deðerl-erden çok uzaklar. Halbuki

BÜYÜK

TURAN PARTÝSÝ 

DÜNYA BASININI ÞAÞKINA ÇEVÝRDÝ

AHISKA TÜRKLERÝ'NÝN

GÜÇLÜ SESÝ

ahiskaninsesi.com

Hizmetinize girmiþtir.

Sitemize

sizleri de

bekleriz. 

ÇANAKKALE ALBÜMÜ

www.asilkan.org

SÝTEMÝZÝN BÜYÜK HÝZMETÝ

ORÝJÝNAL ÇANAKKALE RESÝMLERÝNDEN OLUÞAN ALBÜMÜMÜZ Hizmetinize girmiþtir. 

BÝZÝM BÜYÜK TURAN SEVDAMIZ VAR... BÝZÝM DÜNYANIN NERESÝNDE BÝR TÜRK VARSA, ONUNLA ASÝLKAN - CEVHER-Ý ASLÝYE BAÐIMIZ VAR.. VARSIN DÝÐERLERÝNÝN  HER BÝRÝ ERMENÝ OLSUN... ANKARA'DAKÝ BOZKURTLARLA, TEBRÝZ'DEKÝ, KERKÜK'TEKÝ, HAMA'DAKÝ, HUMUS'TAKÝ BOZKURTLAR ARASINDA HÝÇ BÝR AYRICALIK YAPMIYORUZ...

   ENGLISH    /     DEUTSCHE     /    FRENCH     /    RUSSIAN    /   ZÝYARETÇÝ DEFTERÝ

FRENCH NEWS www.asilkan.org

 

Fusillade meurtrière sur un campus américain
l s'agit de la plus grande tuerie perpétrée dans un établissement scolaire aux Etats-Unis. Au moins trente et une personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées dans deux fusillades qui ont éclaté, lundi 16 avril, sur le campus de l'université de Virginia Tech, dans la ville de Blacksburg en Virginie, selon un bilan établi par des sources fédérales citées par l'agence AP.
La première fusillade aurait eu lieu vers 7 h 15 (13 h 15, heure de Paris) dans une des principales résidences universitaires, le West Ambler Johnston Hall, selon un communiqué de l'université. Un appel aux services d'urgence locaux avait alors signalé un incident dans ce dortoir où vivent 900 étudiants.
"Environ deux heures plus tard, l'université a reçu des informations concernant une fusillade au Norris Hall [un autre bâtiment]", a ajouté le communiqué. Selon le responsable de la police de l'université, Wendell Flinchum, plusieurs des victimes étaient des étudiants tués dans une salle de cours lors de la deuxième fusillade. La police locale a confirmé que le tireur, qui semble avoir agi seul, est mort, sans préciser s'il s'agissait ou non d'un étudiant. Elle tentait également de déterminer s'il s'était suicidé ou s'il avait été abattu par les forces de l'ordre.
"UNE TRAGÉDIE D'UNE PROPORTION MONUMENTALE"
Plusieurs témoins interrogés sur les chaînes de télévision américaines ont raconté avoir entendu plusieurs dizaines de coups de feu et évoqué la panique dans les bâtiments. Selon Amy Steele, rédactrice en chef du journal du campus interrogée par CNN,"beaucoup d'étudiants courraient partout, comme des fous". "L'un des blessés est un étudiant qui a sauté d'une fenêtre pour sortir de la résidence universitaire", a-t-elle précisé.
"Aujourd'hui, l'université a été frappée par une tragédie que nous considérons d'une proportion monumentale", a déclaré son président, Charles Stenger, lors d'une conférence de presse. Après avoir fermé les entrées du campus et demandé aux personnes qui se trouvaient à l'intérieur de s'enfermer et de ne pas s'approcher des fenêtres, l'université avait annoncé, en fin de matinée, l'évacuation progressive de ses 25 000 étudiants.
DEUXIÈME FUSILLADE EN MOINS D'UN AN
La présidence du Virginia Tech a fait savoir qu'une cellule de soutien sera mise à disposition du personnel de l'université et que des psychologues sont déjà sur les lieux pour assister les étudiants. Une cérémonie est programmée mardi à la mi-journée pour que toute la communauté fréquentant l'université puisse se réunir "pour commencer à gérer cette tragédie".
Il s'agit de la deuxième fois qu'une fusillade a lieu dans cette université. Lors de la rentrée universitaire, en août, un prisonnier évadé s'était réfugié sur le campus. L'homme avait été arrêté, mais un gardien et un policier avaient été tués. Une prime de 5 000 dollars était promise, depuis dimanche, à quiconque permettrait l'arrestation des responsables de deux alertes à la bombe qui ont secoué le campus, les 2 et 13 avril.
Le drame rappelle celui de Columbine, dans le Colorado, qui avait traumatisé le pays le 20 avril 1999, quand deux lycéens avaient tué 12 camarades et un professeur avant de se suicider.

Platini président
Il décroche la tête de l'UEFA dès le premier tour de scrutin, avec 27 voix contre 23 pour son concurrent, le Suédois Lennart Johansson.
Michel Platini a été élu vendredi président de l'UEFA face au sortant, le Suédois Lennart Johansson dès le premier tour de scrutin.  L'ancien capitaine et sélectionneur de l'équipe de France a été élu avec 27 voix contre 23 à Johansson. Deux des 52 bulletins distribués aux présidents des fédérations votantes ont été déclarés nuls.
Platini, âgé de 51 ans, est le deuxième Français à occuper la plus haute fonction du football européen après Jacques Georges, président de 1983 à 1990.
Platini, qui a bénéficié du soutien feutré du président de la Fifa Sepp Blatter, sera président de l'UEFA pour quatre années. Comme il l'avait annoncé, il a aussitôt demandé ce que Johansson, qui a reçu une ovation debout, devienne président d'honneur de l'instance dirigeante du football européen.
 «Je suis ému, énormément ému, mais je suis heureux, a déclaré Platini.  Quand j'étais footballeur, quand on avait une grande victoire on recevait une coupe. Et puis avec ses amis on faisait le tour du terrain. Aujourd'hui, c'est une grande victoire pour moi mais je ne fais pas le tour du terrain car tout va commencer.»

Les funérailles de Hrant Dink , mardi 23 janvier, ont été l'occasion d'un vaste hommage populaire en Turquie. Pourquoi n'abrogez-vous pas l'article 301 du code pénal sur "l'insulte à l'identité turque", qui a pu jouer un rôle dans ce meurtre ?

Nous avons été atterrés de chagrin après ce qui est arrivé, et nous avons tout de suite réagi. Avant même l'enterrement, le coupable a été arrêté. En Turquie, tout le monde, de droite, de gauche, religieux ou non, a condamné ce meurtre. La réaction de l'opinion turque a été admirable. Concernant l'article 301, nous voulons améliorer les choses, car cet article jette une ombre sur le processus des réformes en Turquie. Nous avons engagé une discussion avec les ONG à ce sujet. Nous sommes fiers d'être un gouvernement réformateur. Si nous procédons à ces changements, c'est parce que la population le demande, et non pas pour satisfaire quelqu'un à

Barack Obama tempère sa position sur l'Irak
Lors d'une conférence de presse, jeudi 3 juillet, Barack Obama a déclaré à propos de son prochain voyage en Irak: "Je vais y faire une évaluation minutieuse de la situation, je suis sûr que j'aurai plus d'informations et je continuerai d'affiner ma politique." Cette position a été considérée comme une façon détournée de dire qu'il pourrait revenir sur sa promesse de retirer les troupes américaines d'Irak dans les seize mois après son élection. Pendant toute la campagne des primaires, Obama n'a pourtant cessé de clamer qu'il était le seul candidat à avoir toujours rejeté la guerre en Irak et qu'il prônait le retrait immédiat.
Moins de quatre heures après cette première conférence, Barack Obama en a donné une seconde, soulignant "qu'apparemment, [il n'avait] pas été assez clair". Il a assuré que sa politique n'avait pas changé. "Si vous regardez bien tout ce que j'ai dit, mon délai de seize mois a toujours été basé sur la condition d'être sûr que nos troupes soient en sécurité. Et mon approche est toujours de faire en sorte que nos troupes soient en sécurité et que l'Irak soit stable. Et je vais continuer à récolter des informations pour voir si ces conditions sont toujours tenues."
OBAMA, UN "POLITICIEN TYPIQUE" ?
Depuis la fin des primaires démocrates, l'équipe de John McCain tente de dépeindre Barack Obama comme un politicien typique qui joue à la girouette en fonction de l'opinion publique. Cette campagne pourrait porter un coup dur au candidat démocrate, dont l'attrait repose en grande partie sur son message de changement par rapport aux politiciens habituels.
En cherchant à se rapprocher du centre, Barack Obama risque de s'aliéner ceux qui l'ont soutenu pendant les primaires, car beaucoup étaient très à gauche du Parti démocrate, et voyaient Hillary Clinton comme beaucoup trop centriste. La stratégie a ses supporters, comme cet humoriste qui titre "Les blogueurs libéraux accusent Obama de chercher à gagner les élections", mais elle ne fait pas rire la gauche du Parti démocrate : Ariana Huffington, fondatrice du Huffington Post, est ainsi l'auteure d'un éditorial intitulé "Les sept choses que Barack Obama doit faire s'il ne veut pas tout faire capoter", où elle affirme que miser sur le centre a été la stratégie de tous les démocrates qui ont perdu aux élections.

Deivid malheureux puis héros d'Istanbul

Une frappe spectaculaire de Deivid à neuf minutes de la fin a donné la victoire au Fenerbahçe SK face au Chelsea FC en quart de finale aller de l'UEFA Champions League. Mais cette victoire semblait bien loin lorsque ce même joueur marquait contre son camp en début de match.

Renversement
Chelsea, qui s'est qualifié trois fois pour les demi-finales en quatre saisons, semblait bien en place après ce cadeau. Mais après avoir subi le pressing des Anglais pendant la majeure partie de la première mi-temps, les Turcs répondaient après la pause et le remplaçant Kazým Kazým, né à Londres, égalisait du pied gauche avant que Deivid ne vienne se rattraper avant le match retour de mardi prochain à Stamford Bridge.

Avec des ailiers
La perspective de voir le match le plus important des cent ans d'histoire de Fenerbahçe conduisait les fans à affluer vers le stade Sükrü Saraçoglu dès le début de l'après-midi, et au coup d'envoi la ferveur était énorme. Gökhan Gönül (supendu) et Roberto Carlos (blessé) étaient absents en défense, et le manager de Chelsea Avram Grant choisissait de tester les remplaçants Önder Turacý et Gökçek Vederson en déployant Florent Malouda et Joe Cole dans des rôles offensifs écartés sur les ailes. L'Anglais se procurait d'ailleurs la première occasion, mais Volkan Demirel détournait le ballon.

Contre son camp
Et c'est Malouda, première titularisation depuis le 8 mars, qui provoquait l'ouverture du score. L'international français récupérait une belle talonnade de Frank Lampard, entrait dans la surface et Deivid marquait contre son camp. C'était le troisième match de Champions League consécutif au cours duquel l'ouverture du score des visiteurs intervenait sur un but contre son camp. Michael Essien, repositionné sur le flanc droit de Chelsea, s'avançait ensuite et sa frappe puissante frôlait la barre.

Drogba menaçant
L'ancien joueur de Chelsea Mateja Kežman était bien seul en pointe pour Fenerbahçe, et il ne parvenait pas à reprendre une passe de Mehmet Aurélio dans la surface. A l'inverse, Didier Drogba reprenait de la tête un centre d'Essien et venait tester les gants de Volkan Demirel dans un angle fermé. Le milieu de terrain Claudio Maldonado devait passer la plupart de ses débuts en compétition UEFA replié en défense, et Carlo Cudicini, doublure de Petr Čech, blessé, vivait une première période relativement paisible.

Changements
Fenerbahçe se faisait plus menaçant en début de seconde période. Önder Turacý centrait mais manquait son capitaine Alex. Drogba répondait, forçant de nouveau Volkan Demirel à sauver les siens. Zico décidait donc de remodeler son attaque en faisant entrer Kazým Kazým. Un corner bien travaillé était repris acrobatiquement par Kežman qui butait sur Cudicini. Chelsea continuait d'attaquer et un coup franc de Lampard était repris de la tête par Ricardo Carvalho, mais le ballon passait au-dessus.

Egalisation
Volkan Demirel se couchait pour stopper une frappe de loin de Michael Ballack, tout comme Cudicni face à Alex. Mais l'Italien ne pouvait rien sur une passe de Mehmet Aurélio qui trouvait Kazým Kazým seul. L'attaquant contrôlait et égalisait. Ballack était tout proche de redonner l'avantage aux Blues, mais encore une fois, Volkan Demirel s'interposait.

Victoire
Le bruit à l'intérieur du stade était assourdissant et Deivid était tout proche de marquer le même but que contre le FC Internazionale Milano lors de la 1re journée. Mais le meilleur était à venir. Une frappe des 30 mètres de ce même Deivid trompait Cudicini et offrait aux Turcs une cinquième victoire consécutive à domicile ainsi qu'un petit avantage avant le match retour.

©uefa.com 1998-2008. Tous droits réservés.

150 000 morts en trois ans en Irak : l'OMS révise à la baisse le bilan du "Lancet"
Une étude menée par le gouvernement de Bagdad et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 151 000 décès par mort violente en Irak durant les trois premières années de la guerre, entre mars 2003 et juin 2006. Publiée mercredi 9 janvier sur le site Internet du New England Journal of Medicine, l'étude s'appuie sur des données recueillies au cours d'une enquête sur la santé des familles irakiennes. La mort violente est devenue la principale cause de décès pour les hommes irakiens âgés de 15 à 59 ans. L'étude ne permet pas de dire si ces décès auraient eu lieu sans la guerre, mais "les taux de mortalité pour 2002 et le début de l'année 2003 montraient que la mortalité due à des causes violentes était basse avant l'invasion [américaine]", indique l'OMS.
L'enquête a été menée sur le terrain auprès de 9 345 familles, représentant plus de 60 000 personnes, dans un millier de villes et villages répartis dans les 18 gouvernorats du pays. Le taux annuel de morts violentes depuis l'invasion de l'Irak a été estimé à 1,67 décès pour 1 000 habitants, ce qui correspond à 151 000 décès pour la période étudiée. "Auparavant, ce taux était de 0,1 pour 1 000, tout en sachant que plus on remonte dans le temps, moins les données étaient précises", nuance Mohamed Ali, un statisticien de l'OMS qui a participé à l'étude.
Compte tenu des difficultés à recueillir les données (déplacements de population, insécurité…), les auteurs estiment que le nombre de décès par mort violente se situe entre 104 000 et 223 000.
Les auteurs préviennent de l'incertitude inhérente à ce type d'enquête. "Toutefois, en l'absence d'une comptabilisation complète des décès par les services d'état civil et les hôpitaux, les enquêtes sur les ménages sont le meilleur moyen dont nous disposons", affirme M. Ali.
Dans la première année qui suivit l'invasion de l'Irak en mars 2003, le taux de décès par mort violente a été de 128 Irakiens tués par jour. Au cours de la deuxième année, la moyenne a été de 115 décès par mort violente par jour. Elle est remontée à 126 décès quotidiens au cours de la troisième année.
"CRISE HUMANITAIRE"
La mortalité due à des causes autres que la violence s'est également accrue d'environ 60 %, passant de 3 décès pour 1 000 habitants avant l'invasion à 4,9 décès pour 1 000 habitants après celle-ci. Ces taux sont cependant analogues à ceux d'autres pays de la région.
Les estimations du nombre de décès par mort violente de cette étude sont nettement inférieures à celles d'une enquête publiée en 2006 dans l'hebdomadaire médical britannique The Lancet, qui avançait pour la même période le chiffre de 601 027 décès par mort violente. Une différence que l'OMS explique par les dimensions cinq fois plus restreintes de l'échantillon de l'étude du Lancet, source d'une plus grande imprécision.
De son côté, l'ONG britannique Iraq Body Count, qui s'appuie uniquement sur des données statistiques vérifiées, a recensé 47 668 décès par mort violente pour la même période de trois ans. Elle affirme, tout en précisant que son bilan n'est pas exhaustif, que le nombre de décès par mort violente se situe aujourd'hui entre 80 000 à 87 000.
Dans leur conclusion, les auteurs de l'article du New England Journal of Medicine soulignent que leur enquête "pointe un tribut de morts massif dans la foulée de l'invasion de 2003 et ne représente qu'une des nombreuses conséquences sanitaires et humaines d'une crise humanitaire en cours".
ne étude, menée par le gouvernement irakien et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), fait état de 151 000 décès par mort violente dans le pays entre mars 2003 et juin 2006. Mise en ligne, mercredi 9 janvier, sur le site du New England Journal of Medicine, l'étude s'appuie sur des données recueillies au cours d'une vaste enquête sur la santé des familles irakiennes.
La mort violente est devenue la principale cause de décès pour les hommes irakiens âgés de 15 à 59 ans. L'étude ne permet pas de dire si ces décès auraient eu lieu sans la guerre, mais "les taux de mortalité pour 2002 et le début de l'année 2003 montraient que la mortalité due à des causes violentes était basse avant l'invasion", indique l'OMS.
L'enquête a été menée sur le terrain auprès de 9 345 ménages, représentant plus de 60 000 personnes, dans un millier de quartiers et villages répartis dans les 18 gouvernorats du pays. Le taux annuel de morts violentes depuis l'invasion de l'Irak par les forces américano-britanniques été estimé à 1,67 décès pour 1 000 habitants, ce qui correspond à 151 000 décès pour la période étudiée. "Auparavant, ce taux était de 0,1 pour 1 000, tout en sachant que plus on remonte dans le temps, moins les données étaient précises", nuance Mohamad Ali, un statisticien de l'OMS qui a participé à l'étude.
ENTRE 104 000 ET 223 000 MORTS VIOLENTES
Compte tenu des difficultés à recueillir les données (déplacements de population, insécurité dans certaines zones...), les auteurs estiment que le nombre exact de décès par mort violente se situerait dans une fourchette comprise entre 104 000 et 223 000. Les décès de combattants n'ont été pris en compte que lorsqu'ils concernaient des personnes faisant partie d'un ménage.
Les auteurs préviennent de l'incertitude inhérente à ce type d'enquête. "Toutefois, en l'absence d'une comptabilisation complète des décès par les services d'état civil et les hôpitaux, les enquêtes sur les ménages sont le meilleur moyen dont nous disposons", affirme Mohamed Ali.

En Algérie, Nicolas Sarkozy dénonce le colonialisme français

Au premier jour de sa visite d'Etat en Algérie, lundi 3 décembre, Nicolas Sarkozy a qualifié le système colonial français dans ce pays de "profondément injuste [et] contraire aux trois mots fondateurs de notre République  liberté, égalité, fraternité". Aux hommes d'affaires français et algériens qui l'écoutaient, le chef de l'Etat s'est dit "convaincu depuis toujours que pour bâtir un avenir meilleur, on doit au contraire regarder le passé en face".Alors qu'une polémique sur le passé colonial de la France se poursuit en Algérie, Nicolas Sarkozy a également dit vouloir honorer "toutes les victimes" de la guerre d'indépendance (1954-1962). Sans les qualifier de "crimes de guerre" ou de "crimes contre l'humanité", le président de la République a reconnu que "des crimes terribles ont été commis tout au long d'une guerre d'indépendance qui a fait d'innombrables victimes des deux côtés". Nicolas Sarkozy a jugé qu'il était temps de confier à des historiens algériens et français d'enquêter "ensemble" sur l'histoire tourmentée des deux pays, afin que "les générations à venir puissent, de chaque côté de la Méditerranée, jeter le même regard" sur ce passé et bâtir sur cette base un "avenir d'entente et de coopération". "C'est le travail de mémoire que je suis venu proposer au peuple algérien", a-t-il conclu.

Les marins britanniques seront libérés jeudi

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a gracié et libéré, mercredi 4 avril, les quinze marins britanniques qui avaient été arrêtés le 23 mars. Une libération "offerte au peuple britannique", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse diffusée en direct par la télévision d'Etat. Les marins seront rapatriés jeudi à partir de l'aéroport de Téhéran.  

Mahmoud Ahmadinejad a rencontré les quinze marins britanniques, selon des images de la télévision d'Etat. "C'était un voyage forcé", a plaisanté le président en parlant à un marin, qui a répondu : "On peut dire cela."

Tony Blair a salué l'annonce de la libération des 15 marins, affirmant qu'il n'y avait pas eu de négociation. "Depuis le début, nous avons adopté une approche mesurée – ferme mais calme, pas de négociation mais pas de confrontation non plus", a ajouté le premier ministre britannique, lors d'une brève déclaration devant Downing Street. Il a tenu à remercier tous ceux qui avaient joué un rôle dans cette libération, l'Europe, le Conseil de sécurité de l'ONU, mais aussi, "nos alliés dans la région qui ont joué leur rôle". Il n'en a pas dit plus, mais la chaîne de télévision Sky News a affirmé mercredi soir que la Syrie et le Qatar avaient joué un rôle clé pour résoudre la crise. "Nous souhaitons résoudre de manière pacifique tous les désaccords que nous avons avec votre gouvernement par le dialogue", a également dit M. Blair à l'adresse du peuple iranien, précisant : "Nous ne vous en voulons pas".

CHARGE CONTRE L'OCCIDENT

Au cours de sa conférence de presse, M. Ahmadinejad a laissé entendre que Londres a reconnu, dans une lettre adressée à Téhéran, que la Royal Navy s'est bien introduite dans les eaux territoriales iraniennes."Le gouvernement britannique, dans une lettre, s'est engagé à ce que de tels incidents ne se reproduisent pas. Mais cette libération n'est pas liée à cette lettre. Elle est due à la bonté islamique", a-t-il déclaré.

Le président iranien n'en a pas moins décoré Abolkhassem Amanghah, un commandant de la marine du corps des Gardiens de la révolution, qui a capturé les marins."Je veux remercier avec une médaille du troisième degré pour le courage militaire le commandant des forces qui a défendu les frontières de l'Iran et arrêté les intrus", a-t-il déclaré.

Il a également, lors de son discours, fustigé l'attitude des pays occidentaux et du Conseil de sécurité. Il a en particulier lancé une violente attaque contre le gouvernement britannique, lui reprochant son "tapage médiatique" et d'avoir envoyé l'affaire au Conseil de sécurité. Il a aussi accusé le même Conseil de sécurité de ne pas avoir pu empêcher l'occupation de l'Irak et les "crimes en Palestine". Il a affirmé que les "droits des peuples sont ignorés aujourd'hui et on empêche leur progrès", en référence au programme nucléaire iranien, dont le maintien a entraîné des sanctions du Conseil de sécurité.

Entre Russie et Chine, la Mongolie cherche un "troisième voisin"

Nambaryn Enkhbayar, président de la Mongolie, ne regrette pas que son pays ait envoyé un contingent de soldats en Irak. "C'était pour nous un geste moral", dit cet homme d'apparence placide, dans un anglais fluide. Parmi les petites nations rarement évoquées mais présentes au sein de la "coalition internationale" mise sur pied par les Etats-Unis en Irak, la Mongolie a contribué pour environ 130 hommes. Ce qui, rapporté à la population de ce pays de 2,5 millions d'habitants, en fait l'un des plus gros contributeurs par tête d'habitant !  "Nous nous sommes sentis obligés", explique, dans un entretien au Monde, M. Enkhbayar. "Nous avons jugé nécessaire de contribuer à la reconstruction de l'Irak. Car lorsque les changements se sont produits dans notre pays, dans les années 1990, et que nous avons évolué vers l'économie de marché et la démocratie, nous n'avons pas été laissés seuls. Les Etats-Unis et le Japon nous ont aidés dans cette transition. Nous avons voulu montrer que la Mongolie pouvait être un partenaire responsable de la communauté internationale." Et si le président mongol a l'intention de réduire les effectifs de ses troupes en Irak, c'est parce que "le peuple irakien va progressivement prendre en charge la responsabilité du développement du pays".

  

 

 

  

  

  

Google

Copyrights (c) 2004  karun@karunpc.com   

www.karunpc.com